OM : La désillusion de Bruges, la réaction face à Rennes… Les mots forts de Longoria
Après des jours agités à l’OM et au lendemain de la réaction contre Rennes (3-0), Pablo Longoria a pris la parole ce mercredi 4 février.
Mardi soir, l’OM a mis fin à un cauchemar ! En quelques jours, les Marseillais ont sombré… Éliminé de la Ligue des Champions après une prestation terrible à Bruges (3-0), on avait un temps pensé que Roberto De Zerbi allait quitter le navire… Et le nul concédé contre le Paris FC (2-2) en menant 2-0 à quelques minutes de la fin avait plongé tout Marseille dans le doute.
Hier, les joueurs ont enfin répondu présents… En 8es de finale de la Coupe de France, l’OM s’est imposé 3-0 contre le Stade Rennais au Vélodrome, répondant à la colère des supporteurs, qui étaient plus que légitimes. Une victoire importante, qui maintien le rêve d’un sacre dans cette compétition… Ça fait trop longtemps que l’OM n’a rien gagné et ça doit se terminer.
Le message de Pablo Longoria
Discret depuis qu’il partage les pouvoirs Medhi Benatia, Pablo Longoria est revenu sur le devant de la scène depuis ce début de crise. À l’image d’une prise de parole avant de défier le Paris FC samedi dernier… Sur son compte Instagram, le président de l’OM a pris la parole ce mercredi 4 février pour parler des derniers jours difficiles et de la réaction face à Rennes.
« Ces dernières semaines ont été lourdes. Vraiment lourdes. Pas seulement à cause des résultats, mais à cause de ce qu’ils ont provoqué en nous tous : frustration, colère, parfois même un sentiment de vide. À Marseille, quand on touche quelque chose du doigt et qu’on le laisse s’échapper, ça fait mal. Ici plus qu’ailleurs. Décevoir un peuple, ce n’est jamais facile à digérer », a-t-il d’abord lancé.
« Je ne veux jamais fuir cette réalité. Je l’assume. À Bruges, on a failli. Et dans un moment comme celui-là, il est normal que personne ne puisse s’identifier à ce match. La responsabilité est la nôtre. Entièrement. Et la seule réponse possible est de l’assumer, sans détour. Tout l’inverse du match nul de ce week-end qui n’a fait qu’accentuer la frustration », a pesté l’Espagnol.
« Hier contre Rennes, on a gagné. Ça ne répare rien. Mais c’était indispensable. Parce que cela rappelle une chose essentielle : quand on est ensemble, quand on accepte de se battre dans un tel contexte, on sait répondre. Et cette équipe en est capable. Je veux remercier le Vélodrome. J’ai vu les banderoles, j’ai senti la colère, elle est légitime », a-t-il admis.
« Mais j’ai surtout vu un stade qui pousse et qui soutient, même quand c’est dur. Ce soutien nous oblige énormément. Hier, j’ai vu ce que je demande chaque jour : le cœur. Et quand une équipe met le cœur, je dois le reconnaître. Pour donner de la continuité, il faut de l’ambition, mais il faut aussi retrouver le plaisir. Parce que cette équipe a beaucoup à donner, et parce que les objectifs fixés en début de saison sont toujours là »
« Le problème de l’OM n’est pas le talent. Il est là. Le défi, c’est la régularité. Ici, chaque match compte plus, chaque minute pèse plus. Les vraies équipes sont celles qui tiennent dans la durée. Je crois à la construction, à la résilience. Mais l’OM n’existe pas sans ambition, sans fierté, sans identité. Ces dimensions doivent avancer ensemble », a ajouté le président de l’OM.
« Aujourd’hui, ce qui compte le plus, c’est l’unité. Une unité réelle, dans les faits, dans l’engagement et dans l’exigence quotidienne. Que chacun, moi le premier, puisse se regarder et se dire : j’ai tout donné. Parce que ce club est unique. Et parce que les attentes sont immenses… et légitimes. On avance. Ensemble », a conclu Pablo Longoria. Un message d’unité de la part du président marseillais… Reste à savoir si les joueurs… et le coach feront honneur aux supporteurs marseillais ce dimanche pour le Classique, face au PSG… À suivre !
