ASSE : Montanier annonce la couleur après avoir remplacé Horneland !
Nouvel entraîneur de l’ASSE, Philippe Montanier a pris la parole pour la première fois et a détaillé son projet avec les Verts.
Eirik Horneland à l’ASSE, c’est terminé ! Après une nouvelle défaite contre Boulogne-sur-Mer (1-0) samedi dans le Chaudron, le technicien norvégien a quitté Saint-Étienne par la petite porte. Actuellement 5e de Ligue 2, l’ASSE a perdu des points importants dans la course à la montée en Ligue 1. Mais les Verts y croient encore et le nouvel entraîneur aussi…
Remplaçant d’Eirik Horneland, Philippe Montanier va avoir du pain sur la planche pour remettre l’ASSE dans le droit chemin… Mais l’ancien du TFC a réaliser des exploits bien plus compliqués que cela et rien n’est impossible dans le football. Son premier match ce samedi 7 février contre le MHSC sera logiquement très surveillé. En attendant, Philippe Montanier a pu se présenter face à la presse ce 2 février.
Montanier ne pense qu’à monter en Ligue 1
Philippe Montanier l’assure, il maintien l’objectif de monter en Ligue 1 « Il y a eu trois raisons à ma venue à Saint-Étienne. La première pour moi comme pour pas mal de gens de ma génération, mon club de cœur ce n’est pas Paris, ce n’est pas Marseille, c’est Saint-Étienne. J’ai eu la chance de porter ce maillot et cela a de la signification pour moi de venir ici », a-t-il d’abord glissé, comme le rapporte EVECT.
« La deuxième, c’est un club ambitieux qui a les moyens de ses ambitions, il investit un peu partout avec énormément de potentiel. Et la troisième, c’est, l’effectif, il a du talent, même si le talent seul ne suffit pas, il faut travailler dur. Ce sont ces trois raisons qui font que j’ai voulu rejoindre l’ASSE. Pour moi, Saint-Étienne, c’est un club qui ne se refuse pas », a ajouté Philippe Montanier.
« Depuis quelques temps, je suivais la Ligue 2 et l’équipe, je savais aussi qu’il y avait des nouveaux dirigeants avec de l’ambition, ça a été rapide dans ma tête. Des fois on a des propositions et on s’aperçoit que l’objectif n’est pas en phase avec les moyens, ce n’est pas le cas ici, il y a de la qualité. (…) Ma situation contractuelle, je viens pour six mois avec une mission, il y a une année en option. Si on monte, elle se lève, c’est tout simple », a-t-il conclu.
